La belle espérance

Espérance de vie d'un renard Espérance de vie d'un renard Espérance de vie d'un renard Espérance de vie d'un renard
Les critiques ont enfin parlé ! Leur jugement est sans appel : 50 nuances de Grey ne restera pas dans les annales. Vous en doutiez ? Bonne nouvelle, ça nous laisse du temps libre pour faire autre chose.

Si l’espérance de vie du renard est supérieure lorsqu’il est domestiqué, que devons-nous en déduire ? Nous en déduisons que son milieu naturel est riche en prédateurs.
N’ayant pas étudié le moral du renard domestique, ni son poids (si tant est que le poids soit un indice du moral), je me livre ici à des suppositions : le renard domestiqué prend 5 kilos la première année (comme l’homme, me direz-vous), il reste couché au coin du feu et il rechigne à sortir dès que la température baisse (comme l’homme, me direz-vous), privé de son travail (la chasse), il se sent inutile et terriblement prisonnier de son quotidien routinier.
Est-il préférable de vivre amputé de ses instincts, mais longtemps ; ou mener une vie brève en accord total avec sa nature ?
La réponse ne serait-elle pas « un peu des deux » ?

Ne m’attendez pas demain, je vais domestiquer ma créativité. A samedi mes lapins !

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