J’ai toujours sous le coude deux ou trois choses en souffrance. C’est mon côté sadomaso : mes trucs et moi, on se fait souffrir mutuellement. Dans la mesure où la vie est relativement bien faite, c’est toujours moi qui trinque, au final. A moins qu’il ne s’agisse de mon côté rebelle : dans ce carcan mesuré du quotidien, laisser quelques tâches à l’abandon revient à créer un espace de liberté. S’obstiner à ne pas faire, c’est tirer par le cheveu un raisonnement jusqu’à ce que le bulbe pope.
Ceci étant dit, comparé à tout ce qui est fait, la liste des trucs non faits est assez modeste.





Merveilleuse cette chute… « Comparé à tout ce qui est fait, la liste des trucs non faits est assez modeste » ! Elle mériterait sa place dans un présentoir de cartes postales « citations », voui voui…
Je n’irai pas jusqu’à être présentable… ;-)
Faire ou ne pas faire, telle est la question…j’aime beaucoup tes dessins et tes réflexions. ;-)
Marie-Pascale
Une question qu’on peut se poser quotidiennement en plus ! Merci pour ton commentaire.