
Hier, j’ai prolongé l’abonnement annuel de ce blog. Ma fréquence de publication étant quasi nulle, j’ai beaucoup hésité avant de le faire. En règle générale, je ne parle de rien sur ces pages : quelques angoisses passagères mais récurrentes et mesquineries courantes mâtinées de légèreté. Bof.
A l’origine, je voulais peindre. Et écrire des livres. Ce qui est déjà un problème : sur le segment de temps disponible dans une journée, comment choisir entre les deux ? Parfois c’était basique : si je n’arrivais pas à peindre, j’écrivais. Mais lorsque j’écrivais, je regrettais de ne pas peindre (pauvre de moi ;-) Ensuite la vie a amené d’autres priorités et relégué tout ça au second plan et j’ai fait avec ce qui reste : des carnets de dessin et de textes flottants.
Je n’ai pas l’âme d’une blogueuse, mais il faut bien avouer qu’y revenir tandis que tout le monde s’affole sur Instagram a son charme.
En prolongeant mon abonnement annuel, j’ai évidemment pensé à cette drôle de période de confinement que nous sommes en train de vivre… et à la banale difficulté de mettre mon cerveau en mouvement. Travailler en ce moment, c’est un peu comme crier dans le vide : je me demande à quoi ça sert. Toute ma motivation repose sur l’histoire que je me raconte… et je l’ai un peu perdue de vue lundi matin : j’ai envie de glander. Mais là, je vais aller bosser !
Bonne journée, et lavez-vous les coudes !