
On pourrait croire qu’il sera ici question du retour au bureau, des dîners insouciants au restaurant, des bières en terrasse, des apéros géants au Parc, des flâneries à visage découvert, des futiles occupations d’extérieur. Non. Je vous parle d’un effet banal lié à l’alcool. L’abus ? N’allons pas jusque-là. C’était un dîner standard, sans mélange de breuvages, sans matières grasses, presque sans sucre ; un coucher certes tardif pour un vendredi soir qui clôt une semaine de boulot stressante (que les gens sont pénibles avec leurs enjeux de mouchoirs de poche).
Un lendemain à vous faire regretter d’avoir été aussi raisonnable durant toutes ces semaines ! C’est vrai, le corps perd l’habitude, il faut l’entraîner, lui donner un rythme régulier, qu’il oublie vite ce coquin ! Il est perdu, il ne sait plus, trois verres de vin et le voilà noyé dans un brouillard ténu, la bouche sèche, les pieds qui traînent. Déchéance.
Que n’en profiterais-je pour délaisser ces méchantes habitudes ? A moi les apéros méditation et dîners au jus d’herbes, les gros dodos. Vivre au rythme du soleil, vivre d’eau, vivre ivre de bienséance ! Je vais y penser. Je vous donne ma réponse lundi.
Gros bisous les amis et lavez-vous les coudes.