



Une pensée consolatoire, dans le cas relativement probable où vos convictions ne seraient pas représentées au second tour. C’est un boulot de merde et relativement mal payé. C’est un peu comme rentrer dans les ordres : se mettre humblement au service de la France, du plus grand nombre, de nous tous… Eh oui.
A part ça (ah bon, il y a autre chose dans la vie que pronostiquer sur les candidats qui seront au deuxième tour ?? Dingue !), je vous ai ajouté une page avec les planches de ma fiction dans l’ordre et avec des textes.

Depuis Gréco (Juliette, pas El), il est un peu convenu de déclarer « Je hais les dimanches ». Une chanson de Raphaël (l’écrivain) porte le même titre, mais le fond diffère. Quant au film « J’aimerais pas crever un dimanche », dont nous pourrions agrémenter ce lundi de Pâques, je ne m’en souviens plus.
Heureusement, il y aura des élections dimanche prochain…
Bon lundi les lapinous !
Devinez qui revient demain ?


Voilà où mène l’arrogance…
Bon, ça pourrait être pire : par exemple il pleuvrait et on devrait aller voter quand même. Ou alors il ferait beau et on devrait aller voter quand même. Ou alors, il neigerait et on devrait aller voter quand même. Heureusement, ce week-end, c’est chocolat. Ce qui nous fera crise de foi sur crise de foie, quoiqu’il en soit.

ô jubilation du printemps murissant. Alors effectivement, vous faites bien de me le rappeler : en avril, ne te découvre pas d’un fil. Cependant, comme le disait assez justement ma voisine (ou la vôtre, on peut échanger, je n’ai rien contre) : « Il n’y a plus de saison ». Cette phrase est absurde, car nous savons que les saisons existent encore et que les températures sont relatives à tout un éventail de paramètres dont je ne parlerai pas ici.
Je ne vous retiens pas plus longtemps, il fait beau, allez-y mettre vos gambettes à l’air.

Elle est drôle, hein ?
Mon pourvoyeur de blagues est en vacances pour une bonne grosse semaine, je ne sais pas comment je vais faire pour rire… Je pourrais me pencher sur les programmes électoraux des candidats, mais pour le moment, je n’ai rien reçu dans ma boîte aux lettres (blagueuuuu).
Et maintenant, un peu d’auto-promo : Lisez ma participation au concours de nouvelles des éditions 12-21 et de ELLE. Entièrement rédigé sur mon téléphone qui a complètement bogué au moment de la saisie, le texte est lisible si vous passez les chapitres vides (c’est ballot, non ?). Je vous ai déjà dit que j’avais un Windows Phone ?
A plus les choupis.



Le come-back est un excellent film dans lequel Drew Barrymore arrose des plantes (comme dans E.T.) tandis que Hugh Grant est ringard. Et à la fin, ils se font des misous sous un piano. Voilà.

Dimanche a passé, et je n’ai rien fait. J’ai rechigné à dessiner cette fille assise devant un écran. Rien n’est sexy dans la posture du travailleur de l’ère numérique. C’est le corps bridé par moult contraintes invisibles, l’abolition de l’amplitude, le champ de vision qui n’excède pas la longueur d’un bras. Les oreilles pleines de tap-tap et de cic-clic endorment l’esprit. Le corps se courbe. Écroulez-vous, frères humains, ou luttez pour vous redresser. C’est une lutte qui n’excède pas trois centimètres, c’est un peu vain par les temps qui courent, non ?


Les meilleures choses ont une fin… même en fiction le travail est une réalité. Ses collègues ont vraiment l’air sympas, je pense qu’on va bien s’amuser !
Bon dimanche !