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Les confidences de Paulina Wurst
Chers amis, voici une incroyable nouvelle : Paulina Wurst est tombée amoureuse ! Il fallait bien que ça arrive un jour : une femme accomplie ne peut rester bien longtemps le coeur vacant.
Une fois de plus, c’est à vous que je confie cette exclusivité.
Sébastien Tellier, si tu lis ces confidences de Paulina Wurst, ne reste pas insensible à son appel.
Voilà.
Un léger décalage
Moi, lectrice
yes !
Je n’ai pas écrit « est votre libraire », par contre il manque le « chez », vous faites bien de le remarquer.

Jusqu’à présent, Jean-Baptiste vivait dans le monde des Bisounours, et il remarque certaines différences lorsqu’il le confronte à la réalité.

(ceci est une caricature grossière et de la photo en 4e de couverture, et du propos)
Oui, fais vite, car bientôt, le grand Amazon nous mangera tous.
Interview exclusive de Paulina Wurst
Chers amis, je suis heureuse de vous offrir cette exclusivité : Paulina Wurst, gagnante de l’Eurovision 2014 B, répond à toutes mes questions. Une conversation… entre filles ;-)
Paulina, vous avez un corps exceptionnel ;
comment faites-vous ?
Des soins particuliers ? Une hygiène de vie peut-être ?
Y a-t-il une artiste qui vous inspire ?
Une sorte de “mère spirituelle” ?
Celine Dion ? Nana ?
Un grand merci à Paulina pour l’exclusivité de cette interview.
Petit précision :
Paulina a un accent autrichien maquillé en accent anglais. C’est assez compliqué à retranscrire, mais tellement “cut”.
J’ai fidèlement rapporté ses propos ; y compris cette petite coquetterie finale de concordance des temps… une vraie leçon de philosophie, voire même de vie : venez comme vous êtes.
L’enfer de la laine
(vous n’avez pas oublié que je suis obèse des bras, j’en ai parlé ici)
Je voudrais remercier les créateurs qui inventent d’irrésistibles et importables robes. Je voudrais également remercier les fabricants de ces collants qui ont le bon goût d’être attirés par mes genoux. Et je remercie aussi la météo, tellement prompte à ressembler à la vraie vie : il y a de belles éclaircies.
L’enfer de la météo
L’enfer du fer
C’est ainsi que je finis par ressembler à ma mère (ou à une femme de mon âge, tout simplement). J’aime particulièrement repasser les torchons, les taies d’oreiller et les serviettes : je lisse ces petits plis creusés par le temps et les lavages.
La palme revient tout de même à ceci :
Je n’en doute pas… (mais je préfère penser que ma lessive, toute bio soit-elle, s’en charge !)
Si j’étais un homme…
Telle Diane Tell en son temps, il m’arrive d’imaginer toutes les opportunités qui s’offriraient à moi « Si j’étais un homme ». Eh bien je peux le dire : je ne serais pas capitaine, d’ailleurs rien n’empêche une femme de l’être. En revanche, avoir un vélo de course, avec le guidon en bélier, le cadre bien droit et une vieille selle en cuir… c’est beaucoup plus amusant.
Dans « Flashdance », la fille conduisait un vélo de course (et le monsieur une voiture de course) ; mais voilà :
C’est impossible.
Oé
Je vous préviens immédiatement : c’est un sujet sensible.







Grâce aux économies réalisées avec l’arrêt du tabac, de l’alcool, du sucre, du gras et du stress*, je peux consacrer une part importante de mon budget à l’achat de déodorants temporairement efficaces, partiellement efficaces, souvent inefficaces.
Ma grand-mère conseillait de se savonner deux fois et d’attendre le plus possible avant de rincer (je vous rassure, c’est également inefficace).
*stress : je conseille l’arrêt du stress qui est source de « mauvaise » transpiration (le gras aussi, d’ailleurs). La maîtrise du stress implique l’achat de chaussures.





























