En avril gnagna fil

paques

Voilà où mène l’arrogance…
Bon, ça pourrait être pire : par exemple il pleuvrait et on devrait aller voter quand même. Ou alors il ferait beau et on devrait aller voter quand même. Ou alors, il neigerait et on devrait aller voter quand même. Heureusement, ce week-end, c’est chocolat. Ce qui nous fera crise de foi sur crise de foie, quoiqu’il en soit.

 

Je vous quitte

collant

ô jubilation du printemps murissant. Alors effectivement, vous faites bien de me le rappeler : en avril, ne te découvre pas d’un fil. Cependant, comme le disait assez justement ma voisine (ou la vôtre, on peut échanger, je n’ai rien contre) : « Il n’y a plus de saison ». Cette phrase est absurde, car nous savons que les saisons existent encore et que les températures sont relatives à tout un éventail de paramètres dont je ne parlerai pas ici.

Je ne vous retiens pas plus longtemps, il fait beau, allez-y mettre vos gambettes à l’air.

Tu connais celle du pingouin ?

pingouin1

Elle est drôle, hein ?

Mon pourvoyeur de blagues est en vacances pour une bonne grosse semaine, je ne sais pas comment je vais faire pour rire… Je pourrais me pencher sur les programmes électoraux des candidats, mais pour le moment, je n’ai rien reçu dans ma boîte aux lettres (blagueuuuu).

Et maintenant, un peu d’auto-promo : Lisez ma participation au concours de nouvelles des éditions 12-21 et de ELLE. Entièrement rédigé sur mon téléphone qui a complètement bogué au moment de la saisie, le texte est lisible si vous passez les chapitres vides (c’est ballot, non ?). Je vous ai déjà dit que j’avais un Windows Phone ?

A plus les choupis.

Sésame

mot-de-passe

Dimanche a passé, et je n’ai rien fait. J’ai rechigné à dessiner cette fille assise devant un écran. Rien n’est sexy dans la posture du travailleur de l’ère numérique. C’est le corps bridé par moult contraintes invisibles, l’abolition de l’amplitude, le champ de vision qui n’excède pas la longueur d’un bras. Les oreilles pleines de tap-tap et de cic-clic endorment l’esprit. Le corps se courbe. Écroulez-vous, frères humains, ou luttez pour vous redresser. C’est une lutte qui n’excède pas trois centimètres, c’est un peu vain par les temps qui courent, non ?

 

 

Des trous

trou

Les vacances se sont bien passées ? Pas terrible on dirait…

Je vous dépose cette nouvelle planche, il y a du texte mais il n’est pas encore posé. Et puis on a le temps, hein ? Et puis ça n’est pas comme si la vie manquait de textes, de titres et de sous-titres. Repos.

Passez un bon week-end !