La plage

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« Ils sont à la plage car les vacances ne sont pas terminées. Des catastrophes arrivent partout, tout le temps, que vous soyez en vacances ou pas n’y change rien. L’un veut rentrer, l’autre assure que ça ne sert à rien, qu’ils repartent dans trois semaines, de toutes façons. Se disputer est une forme de diversion, elle n’en veut aucune, alors elle ne dit rien. »

Bonne semaine à tous !

Une mauvaise nouvelle

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« Suivre des yeux le vol de l’oiseau de malheur, attendre de voir où il se pose, se réjouir qu’il choisisse l’épaule d’un autre et en ressentir une forme d’apaisement.
Pas cette fois. »

C’est le genre de titre (Une mauvaise nouvelle) qui attire les visites, étrange non ?

J’ai plein de gros projets pour la semaine prochaine : changer le modèle de mon blog (j’ai remarqué que celui-ci ouvre une page à chaque fois qu’on clique sur Précédent/Suivant, personnellement, ça me donne envie de mordre), vous raconter la suite, aller à Brest donner un cours sur la gestion de projet, revenir de Brest, aller au bureau, travailler, rentrer et mouffer. Mouffer c’est hyper important.

Avec un tel programme, je ne peux évidemment pas vous dire quand vous lirez la suite et si la fin justifie les moyens. Voilà voilà… bonne semaine à tous !

 

Elle danse

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Je pars en fiction et ça commence l’été. Les textes ne sont pas encore là, vous les lirez plus tard. J’avais ébauché mon histoire en noir et blanc, mais il paraît que c’est plombant, d’ailleurs elle commençait tristement. Je n’ai pas changé l’histoire, il y a juste qu’elle débute quelques heures plus tôt.

Certes, c’est optimisé à ma façon : façon « je n’y connais rien mais j’y vais quand même ». Donc c’est cracra comme Mimi, et je compte sur votre imagination pour améliorer la qualité (grâce à cette astuce pratique, vous pourrez améliorer la qualité de l’air, le goût des mets, l’éloquence des bavards et la pensée politique), avec cet indice bonus : la brune porte un débardeur vert.

Ah, il me reste un point crucial à clarifier : c’est 100% fiction, car jamais de ma vie je n’ai dansé en boîte de nuit et encore moins l’été.

La bise et bon week-end !

S’incarner

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Depuis Trump, rien ne va plus : mon papier est hirsute, Internet refuse la fluidité, et mon audience est pourrie. Mais je tiens à dissiper un malentendu. J’en connais des filles qui dessinent, j’y vais sur les blogs de celles qui sont devenues de grandes dames de la BD (elles pourraient presque aller à Angoulême), je vois très exactement de quoi il est question.

Elles se dessinent élancées, fluides, le visage expressif et mobile, les pieds en l’air avec les orteils écartés. Leurs cheveux bougent avec le vent, elles ont un chat et une garde-robe de malade. Elles sont jeunes, pêchues et décomplexées. Dans la vraie vie aussi.

Sauf que moi, dans la vraie vie je suis exactement comme dans mes dessins : raide et sans le chat. Mes dessins me sont fidèles, heureusement que je ne suis pas violoniste.

Bonne journée dans le grand automne.

Jingle bêle

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Il a des détails insignifiants, néanmoins perturbants. Par exemple mon nouveau papier aquarelle. Six fois que je manipule mon fichier pour essayer d’en tirer un résultat satisfaisant : rien à faire. Si : changer de papier. Changer de papier, changer de pinceaux, changer de coiffure, de crème de jour, de vie, de chien, de parfum, de régime, de ciel bleu, d’envie, de destination, de culotte, de religion, de souliers, de style, de paroisse, d’état d’esprit, de président, de dentifrice, d’artifice, d’heure, de planète. Pour au final ne rien changer, car c’est ainsi que nous sommes habitués. Ainsi donc, Noël revient tous les ans, jamais avec la même magie que lorsqu’on était petits et Sissi impératrice.

Mais nous voici lundi et il faut s’y remettre !

Le temps passe (vite)

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Le temps passe et je sais que ça n’est pas un scoop. J’espère que vous êtes tous en train de rédiger vos lettres au Père Noël : cette année il a décidé d’anticiper et de boucler ses cadeaux avant le 30 novembre. Aucun retard ne sera toléré, on cible un taux de satisfaction de 70%.

Sinon, La folle allure est le titre d’un roman de Christian Bobin.
Il commence par cette phrase : « Mon premier amour a les dents jaunes ».
Vous pouvez l’offrir à Noël, ça fera plaisir.