Les vacances, c’est court

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Amie fille, écoute-moi bien (ou plutôt, lis-moi fissa) et enfile un short. Même (et surtout) si quelqu’un t’a dit que tu n’avais pas le physique qui sied au concept. Résiste et porte un short. Tu découvriras le bonheur d’avoir les gambettes à l’air. Pourquoi certains vêtements devraient-ils être réservés à l’usage exclusif des filles sublimes ? Interdit-on aux idiots, aux bègues, aux sourds, aux zozoteurs de prendre la parole ? Bé non.

Tu te visualises comme un boudin ? Prétends être sublime, jusqu’à ce que tu le deviennes (le siège du corps est dans la tête, tout le monde le sait). La vie est courte, porte un short.

Dès que tu dévoiles ton corps, les hommes t’embêtent ? Attends d’avoir passé 25 ans pour te mettre en short. Une étude a démontré que les hommes cessent de regarder les femmes qui ont atteint cette limite. Sois libre, porte un short.

Quant à toi, ami garçon, écoute-moi bien : garde ton bermuda ou ton pantacourt. C’est injuste et anti paritaire, mais il faudra t’y faire.

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L’âge du temps

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L’avenir incertain m’a fait repousser le moment de faire réparer mon vélo. On s’habitue à l’usage exclusif du frein avant, à ne plus pouvoir passer les vitesses et à haleter au rythme du couinement de la chaine. Faisant corps avec mon vélo, je me croyais usée, éventuellement carencée. Alors c’est donc ça, vieillir : constater que les performances physiques diminuent, que le faux plat et la côte sont les nouveaux Everest, que le corps est un frein aux envies, qu’il peut entraver le mental et même l’influencer négativement. Je déplorais déjà de n’avoir pas été amie bien longtemps avec mon corps.

Parmi les critères les plus importants dans ma recherche d’emploi figurait le fait de pouvoir m’y rendre à vélo. Me convertir au métro quotidien, c’est comme emprunter volontairement le chemin de l’abattoir : c’est renoncer.

C’est le lâchage du frein avant qui m’a fortement incitée à confier mon vélo au réparateur. « C’est grave docteur ? » m’enquis-je avant de lui demander de préciser s’il était docteur en médecine ou vétérinaire. Il réfuta vétérinaire, alors que j’objectais « monture ». Après l’énoncé des soins apportés à mon piètre compagnon, et le montant associé aux réparations, j’ai rigolé que cette remise à neuf allait changer ma vie (je n’en croyais pas un mot).

Ce jour-là, j’ai eu deux fois tort : 1/ ma vie a changé, 2/ le réparateur de vélo est docteur en médecine. J’aborde le versant d’une nouvelle et « pédalante » jeunesse.

Papiers de famille

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En dehors du schéma traditionnel (homme + femme = enfant x n), le livret de famille est un vrai bazar.

Lio (oui, parlons de Lio plutôt que de moi), Lio donc, a eu six  enfants de quatre pères différents. Elle a reçu un livret de famille à chaque naissance, sauf les fois où le père était le même (ce qui fut le cas pour les jumeaux). Si elle épousait aujourd’hui un homme nouveau -ou une femme- elle se verrait remettre un cinquième livret de famille. Mettons que son nouvel amour ait plusieurs enfants issus de différentes unions (par exemple trois), le jeune mariage serait en possession de huit livrets de famille. Bravo ! On voit où passent nos impôts !

Prenons un autre exemple : François Hollande est l’heureux papa de quatre enfants d’une mère unique (mais à plusieurs années d’intervalle). Un premier livret de famille a été établi à la naissance de l’ainé, puis complété à chaque nouvelle naissance. Si François épousait Julie (personnellement, je le prendrais assez mal), il y aurait dans leur tiroir trois livrets de famille : ceux issus de leurs vies d’avant et celui de leur nouvelle vie.

En cas de décès d’un parent de nombreuses familles, c’est évidemment un surcroît de travail pour le service d’état civil ! Le décès doit être reporté sur chaque livret de famille. Déjà qu’on me fait les gros yeux quand je passe à la Mairie avec mes deux livrets… imaginez comment Marie Trintignant a été reçue pour mettre à jour sa situation sur ses quatre livrets (bon, évidemment, c’est pas elle qui y est allée).

Les papiers sont passionnants, surtout quand on les égare.

Femme en cuisine

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Vous pensiez qu’à part me vernir les ongles et tirer sur les draps, je ne faisais rien de mes journées ?!
Grossière erreur !
Parfois je cuisine.
Souvent je ne mets pas de gras, jamais j’y mets de la carne.
Autant dire : une cuisine qui intéresse peu les anciens et rarement les hommes, une cuisine de Sainte, en somme !

Ce blog ne se transformera pas en blog de cuisine, non non non, en revanche, vous trouverez ici la recette du Fondant chocolat et potimarron que le tout Paris avide m’envie (moui, rien que ça).

Les vêtements

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Les vêtements, c’est marrant.
Il y a de belles pièces, il en est aussi qui font semblant de l’être. Il existe plusieurs façons de faire semblant d’être beau, pour un vêtement : l’absence de matière naturelle, du plastique dans les coutures et (par dessus tout) une étiquette cousue dans un pays où le petit livre rouge n’a jamais été le code du travail.

Lorsque je suis à la recherche du pull-over qui twiste ou de la petit robe qui se tient, si je trouve enfin la pièce qu’il me faut, je suis pratiquement incapable de lui tourner le dos, même si l’étiquette pavane un « Fabriqué en Chine » totalement détestable. Je suis faible. Il faudrait d’abord regarder l’étiquette et essayer ensuite. Comme pour le vin. Sauf quand on est en mode dégustation… et justement : la mode se déguste. Je suis futile.

 

Jacques a dit

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Jacques Attali a dit « Trop cool mon caca ! », et ça personne ne l’avait vu venir. Ce hibou de mauvais augure nous prédit une année 2016 vraiment pourrie, tout est écrit ici : http://blogs.lexpress.fr/attali/2015/12/21/lannee-des-bonnes-surprises/

Alors, la peste ou le choléra ? La guerre ou l’attentat ? Le tremblement de terre ou l’ouragan ? L’embarras du choix… Qu’advienne le pire, ou pas, j’ai une certitude : les poux continueront d’exister.

Angoulême pas les femmes !

angouleme1 angouleme2 angouleme3 angouleme4 Angoulême 2016

C’est le moment de ressortir Patrick Juvet et de chanter en chœur « Où sont les femmes ? » et de s’arrêter au titre : les paroles surannées nous plongent dans une époque où les hommes déploraient que les femmes ne soient plus des créatures exclusivement romantiques.

Au sujet des femmes de la BD, je vous conseille la lecture de ces témoignages instructifs : http://bdegalite.org/temoignages/

Voyons le côté positif : c’est en train de changer.