Lundi matin

Je voulais écrire quelque chose, mais au-delà d’une certaine heure, il est trop tard pour vous souhaiter une bonne journée.

Voici le dessin du jour, avant qu’il ne soit périmé. Et ce titre un peu étrange lorsque midi est passé depuis plusieurs heures.

Le matin a disparu, entre l’heure du réveil et l’heure du travail, happé par les préparatifs et le chemin du collège. Où donc ira se nicher ce temps d’écriture ?

Bonne fin de journée… Et lavez-vous les coudes !

Comme ça vous arrange

Quand le collège a appelé pour savoir si je comptais y envoyer mon fils, j’ai probablement répondu : « Comme ça vous arrange » je suis hyper arrangeante comme fille, donc sujette à interprétation.

C’est ainsi que mon fils a été renvoyé à la maison, au motif qu’il n’est pas sur la liste. Alors que moi, ça m’arrange toujours quand il est là. Depuis je lui répète toutes les cinq minutes que je suis une mauvaise mère et qu’à cause de moi il ne fera pas l’ENA. A quoi il répond que l’ENA n’existera plus quand il sera grand, et ça au moins, je n’y suis pour rien.

Après on dit que plus rien n’existera, à part les cafards et les scorpions, qu’on enchaînera pandémies canicules inondations, tout est foutu dans le futur, mais on s’en fout, on aura Amazon. Voilà pour l’ambiance générale.

Mais tout n’est pas perdu, il est sur liste d’attente. Nous voilà rassurés.

Bonne journée à ceux qui reprennent, aux autres aussi, restons unis dans le lavage de coudes.

T’es sortie ?

Hé non, je ne suis pas sortie. J’ai chaussé mes baskets pour aller jusqu’à la boîte aux lettres. La boîte était vide, je suis remontée, j’ai enlevé mes baskets, je me suis lavée les mains, j’ai ouvert ma boîte mél où le collège avait laissé un courriel m’annonçant qu’un message m’attendait dans l’ENT. Je suis allée dans l’ENT où le message dit que les cours vont reprendre le 2 juin et qu’il faut répondre à un sondage. Un picto m’annonce une nouveauté dans la rubrique « Informations et sondages », pof je clique et j’apprends qu’il y avait soutien de maths pour les vacances de printemps. Bon.

Minimum vous m’avez sur le dos jusqu’au 2 juin. Tout dépend de l’évolution de l’épidémie. Par exemple si elle évolue vers l’Ouest et que par mégarde elle tombe dans l’océan, ce sera fini. Mais si elle évolue vers l’Est, elle va continuer. Si elle a peur de l’eau et qu’elle fait demi-tour, ça n’ira pas non plus. Peut-être m’aurez-vous sur le dos jusqu’en septembre où on n’aura pas besoin de se raconter nos vacances. Gain de temps, gain de productivité.

Bonne journée amis masqués et lavez-vous les coudes (j’ai laissé tomber les fosses) !