
(Vous l’avez vu venir, le jeu de mot avec Villani ? Voyez comme j’ai augmenté la maîtrise de moi)(habiter le 14e n’est pas une raison pour s’offrir des jeux de mots sur le dos de Villani, il faut rester petit)(fin de parenthèses)
(N’empêche qu’une majuscule change tout… Rester Petit, ça n’est pas comme rester petit. Il y a des gens qui posent des majuscules partout, pour montrer qu’ils ont compris, mais dans la plupart des cas, il faut rester minuscule, sauf s’il est question de madame Minuscule. Bref, je ne vais pas parler politique, je ne suis pas assez intelligente.)(c’est fini cette fois)
Dans ma quête de la vie parfaite (chapite 12 de mon Guide pour être moi, qui ne paraîtra jamais, soyez rassurés) il est question d’exclure de mon alimentation les produits industriels. Pourquoi ? Parce que c’est mal. Au début du confinement, j’ai fabriqué des pâtes. C’était ma phase passionaria de la bouffe, des heures en cuisine, les mains dans la farine… Plus tard, j’ai préféré dessiner.
Mais l’enfant aime les pâtes, c’est même une forme d’amour inconditionnel. Je pense qu’il aime plus les pâtes que moi. Donc on achète des pâtes, il est parfois écrit artisanal sur le paquet, si on cherche bien, c’est la recette qui l’est et non la pâte. On achète aussi du chocolat et de la moutarde, des cornichons et du poisson (en conserve). Et après je culpabilise. Un jour j’ai même acheté des saussices de soja.
Et puis après, je me dis que j’ai vraiment la vie facile, ce qui me permet de me prendre la tête pour des bêtises ! (Ok, je sauve la planète à mon échelle)
Bonne journée les écolos et pas colos et lavez-vous les coudes !




























