


Une phrase de Duras, empruntée par Darrieussecq, puis moi pour introduire cette page… Je ne me refuse rien, parce que c’est samedi. Et samedi, je file en librairie.



Une phrase de Duras, empruntée par Darrieussecq, puis moi pour introduire cette page… Je ne me refuse rien, parce que c’est samedi. Et samedi, je file en librairie.
Contrairement aux apparences, les femmes ne sont pas les seules à s’habiller. Chacun donne librement son avis sur ce qu’il est acceptable de montrer ou de dissimuler d’une femme, selon son âge et sa condition. Du vêtement de l’homme, il n’est jamais question. Ont-ils le droit de sortir en débardeur ? De glisser une tongue entre leurs orteils ? De laisser apparaître le bas de leur dos lorsqu’ils se jettent à nos pieds ?
Telle Diane Tell en son temps, il m’arrive d’imaginer toutes les opportunités qui s’offriraient à moi « Si j’étais un homme ». Eh bien je peux le dire : je ne serais pas capitaine, d’ailleurs rien n’empêche une femme de l’être. En revanche, avoir un vélo de course, avec le guidon en bélier, le cadre bien droit et une vieille selle en cuir… c’est beaucoup plus amusant.
Dans « Flashdance », la fille conduisait un vélo de course (et le monsieur une voiture de course) ; mais voilà :
C’est impossible.