Inspiration

Pourquoi se prendre la tête ? Les enfants n’ont pas besoin de légumes, il leur faut des sucres lents et des protéines. Jambon-coquillettes-beurre, la sainte trinité, suffit à les combler. La coquillette ne saurait être une fatalité, le royaume des pâtes est peuplé de tant de sujets (que je ne vais pas énumérer, personnellement, je vénère la nouille)(un autre choix ne vous aurait-il pas étonné ?).

Mais n’est-il pas un jour, où l’on se lasse des pâtes, comme on se lasse de tout ? Et si ce jour arrive le jour où vous manquez de temps, d’inspiration et de volonté pour vous tourner vers le cassoulet, quel espoir reste-t-il alors ?

Il vous reste l’imparable Riz aux anchois : Faites cuire un riz de Camargue rond demi-complet, ouvrez une boîte d’anchois entiers à l’huile, tronçonnez une cébette bien fraîche, servez avec de la sauce soja. Chacun dosera selon son goût les quatre ingrédients, dans un joli bol. Le tour est joué, il vous reste plein de temps libre pour nourrir votre cerveau !

Gros succès à domicile… Pourvu que ça dure !

A demain mes cordons-bleus et lavez-vous les coudes !

Ma fraise

L'homme est ce qu'il mange der Mensch ist, was er isst. Je commence un régime pêche + patateTandis que j’étais attablée devant mon ordinateur, essayant de produire plus pour gagner du temps, tout en luttant contre une furieuse envie de dormir, j’ai pensé « ô combien voudrais-je avoir la patate de mes 8 ans. »
C’est alors que cette phrase de notre ami Ludwig (le nom allemand de « Feuerbach » traduit en français donnerait « ruisseau de feu », ce qui est assez proche de la patate d’un enfant de 8 ans, pour peu qu’il soit correctement alimenté) m’est venue en tête.

Si j’ai bien compris l’article qui lui est consacré dans Wikipédia, cet homme écrivait aux crochets de sa femme qui possédait une manufacture. Voyez vous-même ! Il est scandaleux autant que réducteur de résumer soixante huit années de vie d’un philosophe allemand à ce détail matrimonial. Mais je crois au pouvoir de l’anecdote.

Le livre « L’homme est ce qu’il mange » de Feuerbach est pratiquement introuvable, excepté sur le site des introuvables où vous noterez cette délicieuse erreur dans le titre : « L’homme est-ce qu’il mange ».
Comme je vous le disais : je crois au pouvoir de l’anecdote.