



Lorsqu’on vit à Paris, frotter les tâches de la moquette équivaut à arracher les mauvaises herbes de son jardin de province. C’est une activité adaptée aux esprits vagabonds.




Lorsqu’on vit à Paris, frotter les tâches de la moquette équivaut à arracher les mauvaises herbes de son jardin de province. C’est une activité adaptée aux esprits vagabonds.
Contrairement aux apparences, les femmes ne sont pas les seules à s’habiller. Chacun donne librement son avis sur ce qu’il est acceptable de montrer ou de dissimuler d’une femme, selon son âge et sa condition. Du vêtement de l’homme, il n’est jamais question. Ont-ils le droit de sortir en débardeur ? De glisser une tongue entre leurs orteils ? De laisser apparaître le bas de leur dos lorsqu’ils se jettent à nos pieds ?
C’est le moment de ressortir Patrick Juvet et de chanter en chœur « Où sont les femmes ? » et de s’arrêter au titre : les paroles surannées nous plongent dans une époque où les hommes déploraient que les femmes ne soient plus des créatures exclusivement romantiques.
Au sujet des femmes de la BD, je vous conseille la lecture de ces témoignages instructifs : http://bdegalite.org/temoignages/
Voyons le côté positif : c’est en train de changer.