
Attention si vous portez des sandales, aujourd’hui il pleut. Vous risquez d’attraper froid, ça nous changera du virus. Dans les années soixante-dix, on s’enrhumait par les pieds, dans les années quatre-vingt par la tête, dans les quatre-vingt-dix par le ventre, les deux-mille par le cou, deux-mille-dix par le dos. En 2020, le rhume n’existe plus. On peut tenter la sandale avec une météo incertaine. Joie.
Ce matin sur mon tapis de yoga, je me demandais s’il fallait mettre un terme à cette phase blogante, j’hésitais entre samedi et dimanche pour vous l’annoncer. Ou carrément ce matin. Bye-bye j’arrête, je suis épuisée du ciboulot, je ne comprends plus ce qu’on me dit au boulot. En fin de journée je soupçonne mon crâne de vouloir expulser mes yeux. Je pourrais utiliser ce temps libéré pour consacrer mon vide intérieur. Ce qui m’a donné envie d’écrire sur ça. Et puis sont venues d’autres idées. Et puis les vacances approchent. J’irai marcher avec mes pieds sur les chemins de montagne. Je n’essaierai même pas de dessiner ou peindre le paysage. Je serai dans le paysage.
A demain, mais pas trop tôt, bonne journée et lavez-vous les coudes !










