La route est longue

Attention si vous portez des sandales, aujourd’hui il pleut. Vous risquez d’attraper froid, ça nous changera du virus. Dans les années soixante-dix, on s’enrhumait par les pieds, dans les années quatre-vingt par la tête, dans les quatre-vingt-dix par le ventre, les deux-mille par le cou, deux-mille-dix par le dos. En 2020, le rhume n’existe plus. On peut tenter la sandale avec une météo incertaine. Joie.

Ce matin sur mon tapis de yoga, je me demandais s’il fallait mettre un terme à cette phase blogante, j’hésitais entre samedi et dimanche pour vous l’annoncer. Ou carrément ce matin. Bye-bye j’arrête, je suis épuisée du ciboulot, je ne comprends plus ce qu’on me dit au boulot. En fin de journée je soupçonne mon crâne de vouloir expulser mes yeux. Je pourrais utiliser ce temps libéré pour consacrer mon vide intérieur. Ce qui m’a donné envie d’écrire sur ça. Et puis sont venues d’autres idées. Et puis les vacances approchent. J’irai marcher avec mes pieds sur les chemins de montagne. Je n’essaierai même pas de dessiner ou peindre le paysage. Je serai dans le paysage.

A demain, mais pas trop tôt, bonne journée et lavez-vous les coudes !

Sur la pointe (des fesses)

J’aime bien dessiner les pieds, c’est plein d’orteils, de bouboules et de talons. Attention, je ne suis pas fétichiste. D’ailleurs quand j’étais adolescente, je peignais plutôt des seins, souvent des fesses, mais très peu de pieds. J’aurais dû faire des pieds et des mains avant de peindre des fesses : le pied est plus lisible que la fesse.

La fesse souffre d’obligations esthétiques, on veut la faire lisse et ronde, dans des dimensions raisonnables et conventionnelles. C’est assez ennuyeux, une fesse, si on y réfléchit. Maintenant, je préfère les pieds. Voilà ce qu’on appelle, je crois, la maturité. D’un point de vue pratique, il est plus aisé de portraiturer son pied que sa fesse, même avec toute la souplesse que m’apportent mes années de yoga.

Certes, je dessine mes pieds de tête, j’ai ce défaut de paresse. Quant à ce dessin, imaginez : une paire de fesses sur un cerveau aurait été une façon de dire « je m’assois sur mon cerveau », là vous voyez bien que je me hisse dessus. Il ne faut pas compter sur ses fesses pour se hisser.

Bref, rien de moins important que nos coudes à laver.

Bonne journée !

A prendre !

yoga

Vous pouvez répéter la séquence plusieurs fois.
Le yoga pour les pieds (contre toute attente) restaure les connexions neuronales, il participe donc à l’entretien de la mémoire.

J’étais persuadée avoir déjà dessiné cette séquence il y a trois ou quatre ans. Après une fouille approfondie dans les articles anciens (plus de 300, Mazette ! et après je m’étonne de n’avoir le temps de rien) il semblerait que ce soit la première fois que je vous ouvre mon yoga des pieds. J’en profite également pour vous confier mon mantra préféré « Bougez votre corps, avant d’être mort. »

A part ça, il fait beau. Vivement demain que je retourne au travail.

L’été mou

Pauline Buzy Pauline Buzy Pauline Buzy Pauline Buzy Pauline Buzy projets5 Pauline Buzy

Le bibi, le bibi, le bilan :

Pauline Buzy Pauline Buzy

 

Il faut bien le dire :

Ces projets entrent dans le périmètre de mon métier de rêve : femme de chirurgien
(houlalala, que les féministes se retiennent de me décapiter : je ne prône pas le retour de la Femme au foyer, je milite pour un métier qui correspond aux aspirations de chacun/e).

Et vous savez quoi ???
Eh bien aujourd’hui je suis retournée au bureau.
Bilan : même pas mal.