
J’adore mon titre… Je l’ai piqué à Eva Bester de France Inter (tout ce qui rime me fascine). Là encore, c’est un article, s’il fallait l’écrire, qu’il me serait difficile d’écrire, car décrire un état qui m’est étranger demanderait une imagination fastidieuse. Je ne connais pas la mélancolie.





