Comment j’ai fait (un burn-out)

J’aime « faire des choses ». Je peins, je cuisine, je pétris, je dessine, j’écris, je cherche des questions, j’ai quatre ou cinq livres en cours de lecture, je lis toutes les publications qui sont à ma portée, un jour j’essaie tous mes vêtements, je range, nettoie, repasse (et j’en passe). Et je m’endors. Parfois je dors trop. L’aboulie trace son sillon, me colle au plancher par KO, je me traîne comme une souche mais je continue d’avancer, mes pensées deviennent lourdes. Je déteste être fatiguée, je m’use dans cet état d’épuisement, comme une corde frottée sur un bord tranchant.

J’aime travailler, aussi. Évidemment. Rester concentrée sur un sujet, gratter tout autour pour le rendre le plus lisible possible, remettre dans le contexte puis l’en extraire et observer. Aller à l’os. Trouver les solutions pour accélérer, supprimer les saisies, ajouter de la couleur (moi, sans couleur, je n’y comprends rien). Voir des pistes d’amélioration partout, essayer tout. Vouloir tout faire. Et puis STOP. Le sens de toute chose se délite. Tout devient vain. Et puis l’état du monde. Et puis les enfants qui souffrent de la bêtise sans fond des adultes. Ascendance, avidité, brutalité…. Petite rengaine qui boucle de génération en génération et apporte sur un plateau son résultat probant : non, ça ne s’arrangera pas.

Je pourrais légitimer mon appétit d’activité par le fait d’avoir subi plusieurs traumatismes, et celui d’avoir le bac pour seul diplôme. Je travaille avec ardeur par peur de tout perdre et de finir sous un pont (puissent vos diplômes vous protéger du chaos…). C’est l’instinct de survie. C’est à lui que je dois peut-être mon odorat ultra développé 😀.

En novembre 2022, j’ai fait un burn-out. Déjà ce mot ne va pas… Littéralement, je me suis « éteinte ». En pratique, je me suis assise, j’ai chialé, pensé moult fois à l’éventualité de me barrer par la fenêtre, j’ai dormi sans parvenir à me réveiller. Je zappais le yoga quotidien. J’ai attrapé dix fois le même rhume. Je me suis cognée à tous les coins de table. Mes avant-bras étaient des enclumes, mon cerveau du Slime gris. Pendant sept mois, ça a été l’enfer total. Mais ça allait. Pas.

Mon médecin a posé le diagnostic du burn-out puis de la dépression. Il m’a confiée au trio gagnant : psychiatre, psychologue, molécule.

Au bout de sept mois, j’ai repris le travail, balayé devant ma porte, fait la part des choses. Il m’arrivait encore de m’écrouler. Me relever. Ça allait. Pas. Le Slime gris revenait au galop (visualisez cette image, histoire de rire un peu), puis se transformait en petit nuage rigolard tout mignon. Euphorie chérie.

La molécule avait visiblement ses limites (les miennes). Changement de diagnostic : je serais atteinte de troubles bipolaires. Je l’écris au conditionnel, car il me semble que la partie n’est pas encore gagnée. Ce que je décris là, c’est l’importance de nommer (car « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde. » Camus avait raison).

Mon objet d’étude est cet état qui porte plusieurs noms. Des états proches. Des voisins qui se font la guerre. Les nommer permet d’avancer vers la compréhension de soi et de ma façon de réagir à mon entourage (contexte mouvant). Dans mes phases basses, je me prends des réflexions anodines en pleine figure, tout signal faible devient une alerte tonitruante. Je décortique les phrases et leur prête un sens parfois absurde. Apprendre à identifier cet état et le nommer permet de l’apprivoiser. Plutôt que m’écrouler en pleurs, je vais me dire « tu penses trop loin, va marcher ».

Les phases hautes, c’est le bonheur. Je voudrais que toutes mes journées soient en phase haute. J’imagine que c’est le cas de tout le monde.

Je ressens une grosse gratitude pour cette petite pilule que j’avale chaque matin à heure fixe. Je suis pourtant de celles qui ne prennent pas d’antalgique (car on ne soigne pas la maladie en traitant le symptôme). Toutes mes certitudes ont vacillé, je deviens sociable (c’est dire). J’habite mon corps alors qu’avant je flottais à côté.

La santé mentale est le dossier du moment. Dans la continuité du mouvement #metoo, les mots dépassent le tabou, cette grâce à taire qui a tant séduit. Le lien entre les deux n’est d’ailleurs pas qu’une affaire de libération de la parole. Les deux sont les fruits de nos systèmes, de nos modes de vie : ascendance, avidité, cruauté (voir plus haut). Le milieu professionnel m’apparaît comme le meilleur endroit pour comprendre les fissures, tant les interactions y sont nombreuses. Tant il est un système dans le système. Il peut aussi devenir une source d’aide.

Avoir identifié des personnes ressource m’aide autant que le trio gagnant psychologue, psychiatre, molécule. Lorsque je commence à me décaler, je vais visiter mon voisin du dessus et je lui dis que je travaille trop. Si j’ai un besoin irrépressible de rire, ou questionner un sujet annexe, j’appelle ma correspondante d’en face et nous buvons un thé.

Il y avait beaucoup d’isolement dans ma vie au travail, parce que je ne faisais QUE travailler (et j’aime ça). Il y a bien un « out » dans ce burn-out, j’ai fini par sortir cette maladie pour la regarder de près et la comprendre. La rendre utile aux autres, c’est observer mon entourage avec ma part blessée et écouter la façon dont elle entre en résonance avec l’autre. Il ne reste plus qu’à trouver des astuces, des recettes, identifier des pistes pour freiner le mal-être au travail. J’ai quelques pistes…

Adolescence #1

Adolescence #1

Combien d’adolescences vais-je traverser ? Est-ce la même qui repart en boucle et n’en finit jamais de me façonner ? A moins que j’aie des « poussées d’adolescence » : j’avance sur le chemin tranquille et soudain un caillou dévie ma route. Chute, rechute. Les questions qui remettent tout en question affluent, avec la principale, lancinante, qui ne s’efface jamais complètement : à quoi bon, puisqu’à la fin, tout disparaît ? Pas seulement moi, je veux dire : tout.

La semaine dernière, j’écrivais une lettre pour accompagner le manuscrit que je compte envoyer à quelques éditeurs. Arrivée à la fin de cette lettre, j’arrivais aussi à la conclusion que ça ne servait à rien d’envoyer un texte supplémentaire, sur un marché saturé, où le motif littéraire n’est même plus la question. J’ai refermé mon PC. Je reconnais bien là mon fameux « stop and go » pointé par les différents coachs que j’ai fréquenté ces derniers temps. Ma bicéphalie aigue qui lacère d’un côté et caresse de l’autre. Je créé dans un monde qui crève.

D’autres fois, je peins et je me prends à évaluer l’impact carbone de mon acte. C’est assez sévère : bois des châssis, coton ou lin des toiles, enduit, pigments naturels ou non, liants, poils et bois des pinceaux, savon et eau. Au moins, rien n’atterrit dans une galerie, j’économise le transport… mais je publie ici-même des photos et des textes. J’ai de grandes plongées dans la sobriété : je désinstalle Instagram, coupe toutes les notifications, cesse de publier, me désabonne de tous les courriels. Je dévoue mon temps numérique au travail (à vous tous, donc), je supplie les équipes d’arrêter d’envoyer des méls non essentiels. Je pourrais dégager le numérique de ma vie et remplacer tout ça par des petites figurines modelées en argile rouge. Il est évident que je ne le ferai pas : j’en vis.

Je me pose la question désormais célèbre : mais comment font les autres ? Comment faites-vous pour vivre avec cette dualité permanente ? Vos élans d’énergie coupés par la réalité aride ?

Je formule une hypothèse : on réduit la focale, et on continue ! Ainsi donc ai-je commencé une nouvelle série de peinture sur l’adolescence, tout en poursuivant celle sur la danse. Et j’évite de me demander pourquoi.

Le sens de l’orientation

Le petit Chaperon rouge

Dimanche, ma mère s’est vantée de n’être jamais intervenue dans les choix scolaires de ses enfants. Je ne suis pas entièrement d’accord avec elle : en classe de 4e, elle m’a imposé le latin alors que je voulais apprendre le russe, au lycée elle a catégoriquement refusé que j’aille en A3 (lettres et arts) et m’a collée en B (sciences économiques, sciences sociales, mathématiques appliquées).

Au bac j’avais quand même choisi de passer l’option arts plastiques et j’ai eu 19/20.

Ce choix que mes parents m’ont imposé m’aura privé d’exceller durant ma scolarité. J’ai été une élève plutôt moyenne, avec quelques fulgurances.

J’admets qu’on oriente les enfants dans n’importe quelle filière quand ils n’expriment aucun désir, mais alors là…

Mon unique critère de sélection pour mes études supérieures aura été : loin de la maison. Inscrite à l’école nationale d’architecture de Paris la Villette, j’ai débarqué gare de l’Est le jour de la rentrée, pris le métro seule pour la première fois, avec mon gros sac pour la semaine et une vague idée de l’endroit où j’allais dormir. Je ressemblais à un pigeon.

L’année a été une suite d’actes manqués, mais j’ai appris deux trois trucs. J’ai notamment acquis un œil au quart de millimètre (ce qui me rend un peu chiante, mais j’assume).

A la rentrée suivante, j’ai commencé à travailler sur un horaire de fin de journée / début de nuit. Il est probable que j’aie sincèrement imaginé poursuivre mes études le jour et travailler le soir. Probable.

J’aimais beaucoup travailler : j’étais utile, mon chef me félicitait, je prenais des initiatives et j’étais encore plus félicitée. Je faisais des horaires incroyables, je venais le week-end, j’étais à fond.

Quand j’ai eu 20 ans, mon père m’a proposé de revenir vivre à Reims pour y faire les Beaux-arts. J’en rêve encore : toute la journée à travailler mon art, aiguiser mon œil, préciser le geste. M’approprier des techniques, échanger avec mes pairs… Parler avec des gens comme moi !!!

Devoir prendre cette décision m’a plongée dans un abîme. Ce qui m’avait poussée à quitter Reims y était encore, mais déployer ma créativité était une perspective qui me remplissait de joie, d’énergie, d’envie, de force. J’ai décliné l’offre.

Travailler, c’était comme danser sur une scène. J’avais commencé ma danse et je n’avais pas envie d’arrêter. J’ai décliné l’offre. Peindre, c’est danser aussi. Sur une autre scène. Je pratique un genre d’intermittence. Ce serait ça, ma vie : une intermittence.

Bohème bordélique

Cette métaphore yogistique pourrait évoquer le travail où il est souvent question de flexibilité, de souplesse et d’agilité. Parfois il s’agit d’un vernis qui cache une vaste incertitude, d’autres fois ce sera de la sagesse, et souvent il sera question de méthode. Que les adeptes des méthodes redescendent d’un cran, je ne vais pas en parler (l’agile déchaîne les passions).

C’est en s’ancrant qu’on parvient à onduler.

Je ne glande pas, j’ondule. Je me situe entre la méditation et le foisonnement créatif. Ensuite, et seulement ensuite, il est possible d’avoir de la flexibilité et de la rapidité (définition absolue de l’agilité). J’aime bien les gens qui vous accusent de manquer de flexibilité ou d’esprit d’équipe. Cette phrase : il/elle ne sait pas travailler en équipe. Je suis certaine que vous l’avez déjà entendue. J’adore.

Derrière tout ça se cache quand même le mythe de l’intelligence. Les intelligents sont doués d’agilité, s’ils ont été bien élevés, ils ont l’esprit d’équipe et au cran supérieur, l’esprit de compétition. Ceux qui ne savent pas faire, on les regarde de travers avec une once de pitié, et on les zappe.

Je ne sais même pas pourquoi je vous raconte ça… Alors que le monde a tant de beauté à offrir.

Bise du pied, bonne journée et lavez-vous les coudes !

Huit jours

Huit jours, les belges disent « houit », comme s’il y en avait dix de plus. Une semaine dure sept jours, on dit « on se voit la semaine prochaine » et on précise « dans huit jours ». Si on compte bien, ça tombe juste. Du jeudi au jeudi, ça fait huit. Mais doit-on compter le jour présent ? Ils disent aussi, « jeudi en huit », et j’ai envie de m’échapper. Ce « m’échapper » aussi, ça n’est pas très précis, je veux m’échapper de quoi ? Il faudrait le préciser. Coincée dans une spirale, je veux m’en échapper, dirais-je. C’est donc à moi que je veux échapper. Je veux m’échapper de moi et à mon grand âge, je m’étonne encore de prononcer ce genre de phrase, comme s’il était possible de s’abandonner un matin pour devenir une autre. Ou une fleur.

On ne pense jamais à devenir une fleur. Il y a des milliers de fleurs que personne ne voit et qui existent malgré tout, et toute l’eau de l’océan n’est jamais nagée en même temps. Ce qui est rassurant.

Le mercredi est le milieu de la semaine du travailleur du tertiaire. C’est une mini-fête, certains en profitent pour ne pas travailler, ce qui permet une esthétique appréciable de l’agenda bureautique. Si la semaine comptait huit jours, ce serait plus simple, on alternerait deux jours chômés et deux jours travaillés sans changer de semaine. La régularité serait bénéfique pour tous. Si on combine cette réforme avec la suppression du changement d’heure, je crois qu’on pourrait s’en sortir.

S’en sortir. Mais de quoi ?

Bonne journée les amis, sortez de chez vous et lavez-vous les coudes !

Polie panoplie

Je ne sais pas vous, mais je m’apprête à vivre une matinée pourrie. En temps normal, je me serais apprêtée pour l’occasion. J’aurais choisi mes chaussures selon le degré d’adversité et l’attitude à adopter. Le télétravail permet de choisir le créneau horaire de l’affrontement, on ne risque pas de se faire coincer dans un couloir. C’est un peu comme aller à la piscine : on s’attend à un certain nombre d’épreuves.

(Je n’aime pas la piscine. Le concept est cool, mais l’expérience est pénible. Les modalités d’usage ont été annoncées pour la réouverture des bassins : sens de circulation, réservation de ligne, cabines dédiées au déshabillage et d’autres à l’habillage, un casier vide entre chaque casier, suppression des sèche-cheveux, lavage de main obligatoire, fermeture des pataugeoires. Rien sur les pédiluves. Ils n’ont rien dit au sujet des pédiluves ! Je suis inquiète. Je n’avais pas prévu d’aller à la piscine, je déteste la piscine, mais ne pas évoquer le pédiluve quand on parle piscine, c’est ignorer Hugo en littérature.)

Après avoir choisi mes chaussures, j’aurais hésité sur la couleur du haut : éviter le rouge qui attise la colère, privilégier le rose qui suscite l’affection (je n’ai qu’un seul haut rose, comme c’est bizarre). Dire que certains pensent qu’il est futile de s’habiller ! Je vais me recentrer sur mes compétences, je n’ai pas d’autre choix…

Il est temps d’aller dans le grand bain. Inspiration/expiration… Je plonge.

Bonne journée les nageuses et nageurs et lavez-vous les coudes (et les pieds) !

Évaporation

Curieusement, je me souviens du jour où j’ai réalisé que je n’étais plus capable d’écouter une conversation en faisant autre chose. J’ai repensé à ce « vieux » collègue qui me demandait de ne pas lui parler pendant qu’il tapait une requête. Je m’étais moquée de lui.

Hier, pendant une réunion (forcément téléphonique), j’ai recherché un mél et j’ai totalement occulté la conversation. Bim, blanc total : aucune notion, pas un indice concernant ce qui venait d’être dit. Ça fait des années que j’ai perdu mon super pouvoir multitâche, mais je continue à surestimer mes capacités.

J’ai la nostalgie de mon ancien boulot, on riait beaucoup, c’était intellectuellement et humainement stimulant (ça ne signifie pas facile), j’avais de vrais amis, jamais mal au dos, pas de rides et pas de cheveux blancs. J’avais des illusions. Honnêtement, ça n’était pas le paradis non plus, mais j’avais un cerveau alerte, capable d’assimiler et de connecter les informations entre elles.

Je me retrouve à la tête d’un animal lent, au bord du trop-plein et qui passe son temps à refuser l’information en hurlant « fous-moi la paix ». J’ai envie de le perfuser à la caféine pour qu’il bouge son QI. Parfois je me dis qu’un long hurlement continu pourrait le décongestionner, sinon le réveiller.

A demain les têtes pensantes et lavez-vous les coudes !

A peu près

Certains noms ont une lettre muette ou un accent fictif qui permet d’échapper au drame. Certains noms sont similaires à d’autres. Depuis qu’Agnès Buzyn, on m’appelle souvent Buzyn, alors qu’avant on disait volontiers Busy, en précisant crânement que je devais être très occupée. On m’appelle Buzyn, parce que le son est familier, on occulte l’ancienne Ministre de la Santé. La mémoire ricoche.

A l’heure du bilan, quand elle s’en prendra plein la tête, je pourrai épeler mon nom en disant « Buzyn sans haine » et on rigolera bien. J’ai hâte.

Profitez bien du soleil et lavez-vous les coudes !

Pass illimité

L’enfer n’est pas à la portée de tout le monde, je me vante un peu. Je suis assez vantarde, d’ailleurs je tiens un blog. Je distribue aux passants des petites cartes de visite avec l’adresse de mon blog, je me suis fait un t-shirt et des badges pour le promouvoir, je songe à déployer une campagne sur YouTube et à lancer un podcast pour augmenter mon nombre de visiteurs. J’envisage aussi de me présenter aux municipales (c’est un peu tard, mais si on recommence à zéro, j’ai peut-être mes chances) ou à la FCPE. Si je me présente à la FCPE, ça me fait une dixième raison d’aller en enfer. Bingo !

FCPE : fédération des conseils de parents d’élèves. Je me sens obligée de préciser qu’il s’agit d’humour.

Restons sur neuf, c’est un chiffre que j’aime bien, malgré mon appétence pour les objets de seconde main. Je suis favorable au week-end de trois jours et à la semaine de neuf jours de vacances.

Bon week-end les amis et lavez-vous les coudes !

Le grillon du foyer

Le grillon de foyer a besoin d’aide pour soutenir sa stridulation. Je m’époumone, je percussionne et tout ça en silence pour ne pas déranger une sommité de réunion qui sauvera le monde et ses environs.

Chers collègues de mon Cher cher (j’ai toujours dit que le mariage soulage la sémantique, on peut dire « mon mari », c’est plus simple), pensez-vous vraiment qu’une réunion doive se prolonger jusqu’à 13h10 ? N’avez-vous rien d’autre à faire de votre confinement que sauter les repas ? A moins que, bande de goujats, vous fassiez patienter votre famille ou pire, glissiez une tranche de jambon en plastique entre deux tranches de pain en mousse, à moins que pire encore, vous enfourniez dans un micro-ondes une barquette trop grasse, trop salée et trop sucrée… Je n’ai même pas envie de le savoir.

« Commencez sans moi » soupire Cher cher après avoir coupé le micro.

Franchement, les mecs ? On en parle de vos qualités managériales ou on attend demain ?

Et comme promis hier, je publie la photo du gâteau au chocolat et aux légumes.

Bonne journée les amis et collègues de mes amis, et lavez-vous les coudes !