A la cool

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Il arrive qu’un jour, l’horloge de votre ordinateur approche les 18h, et vous pensez « Tiens, je boirais bien une petite bière… ». Faut dire que vous avez bien travaillé, le nez sur l’écran, le dos presque droit, votre petit cerveau entièrement happé par des problématiques qui ne vous encombreraient pas dans le monde réel. Vous avez été dérangée vingt-cinq fois, et malgré tout, glorieusement, vous êtes parvenue à accomplir votre travail. Ouais. Yes, comme on dit là-bas. Le système de récompense s’enclenche, et la bière devient un eldorado tout à fait envisageable. Vous salivez.

Arrive cette petite pourriture de voix qui vous susurre que vous êtes probablement alcoolique. On parle de 4,5° d’alcool, rétorquez-vous. Mais n’est-ce pas l’intention qui compte, reprend la petite pourriture. L’intention, cette fameuse intention qui bouleverse le cours des campagnes électorales et alourdit le verdict du juge. L’intention, c’est ce qu’il y a de pire. Je me méfie de l’intention qui déplace les virgules et vous fait passer de 4,5 à 45°. Vous vous êtes enivrée avec l’intention de le faire (genre, je vais me mettre minable)! Vade retro alcoolo, comme on disait là-bas.

Quittez votre poste de travail en déclarant que vous avez piscine, n’avouez jamais que vous avez bière (surtout pas une pinte !). Encore, il y a vingt ans, je ne dis pas… mais en 2018, l’alcool est démodé. L’intelligence aussi, me direz-vous, bien qu’il n’y ait pas spécialement de rapport entre les deux.

Alors quoi faire ? Boire sa honte jusqu’à la lie ou s’en foutre ?

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A prendre !

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Vous pouvez répéter la séquence plusieurs fois.
Le yoga pour les pieds (contre toute attente) restaure les connexions neuronales, il participe donc à l’entretien de la mémoire.

J’étais persuadée avoir déjà dessiné cette séquence il y a trois ou quatre ans. Après une fouille approfondie dans les articles anciens (plus de 300, Mazette ! et après je m’étonne de n’avoir le temps de rien) il semblerait que ce soit la première fois que je vous ouvre mon yoga des pieds. J’en profite également pour vous confier mon mantra préféré « Bougez votre corps, avant d’être mort. »

A part ça, il fait beau. Vivement demain que je retourne au travail.

Cahier de vacances

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J’espère que vous remplissez consciencieusement votre cahier de vacances. A défaut, vous pouvez harceler un enfant pour qu’il s’y colle, il existe plusieurs méthodes que vous pouvez cumuler :

  1. Dès le réveil, dites-lui : « Après ton petit-déjeuner, tu penseras à remplir ton cahier de vacances. »
    S’il omet d’y penser, ponctuez la matinée de « Tu as rempli ton cahier de vacances ? ».
  2. En milieu de journée : « Et si tu remplissais ton cahier de vacances pendant que je prépare le déjeuner ? ». Souvent, l’enfant ne répond pas, ou trouve un prétexte. Négociez : « Après le déjeuner, tu rempliras ton cahier de vacances, et ensuite nous irons à la plage. »
    Rappel : un déjeuner tardif s’impose, afin d’arriver à la plage après le goûter car le soleil est vilain entre 12h et 16h.
  3. Le soir : « J’aimerais que tu remplisses ton cahier de vacances avant le dîner. » Ajoutez, perfide : « Comme ça, tu seras tranquille après. »

N’hésitez pas à lui rappeler combien il est primordial pour sa réussite scolaire de travailler chaque jour à l’entretien de ses connaissances. Sinon le début de l’année va être trèèèèèès difficile.

Avant d’éteindre la lumière, pensez qu’un jour (dans plusieurs décennies), il s’occupera bien de vous, quand vous serez vieille/vieux.

Contenants

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Je n’aimerais pas être le professeur de dessin (ou de bande dessinée) qui tomberait sur mon blog… Oh la la, cette ombre-là, posée n’importe comment ! Et cette perspective improbable ! Et ces couleurs mal posées, mal scannées… C’est que je n’ai pas été domestiquée, moi.

Le texte de cet article, je l’avais commencé la semaine dernière, mais il était l’heure de partir alors je l’ai laissé dans mes brouillons. Je ne l’ai pas repris. J’étais ronchon, ça n’aurait servi à rien. Ce serait typiquement français comme comportement « Je ne l’ai pas posté la semaine dernière, alors je le poste maintenant », comme tous ces as du volant qui grillent le feu parce qu’ils n’ont pas pu passer lorsqu’il était vert (je les adore ceux-là !).

Et puisque nous sommes dimanche et qu’il ne pleut pas, j’ai ajouté trois planches à La Grosse Connerie (ce titre est aussi vendeur que Caca mou… quand j’aurai le temps, j’y travaillerai).

Bonne semaine les amis !

 

Amnésie

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Hello, World!*

Deux fois en moins d’une semaine, après des mois de silence… Je ne me reconnais plus ! Il faut dire que j’ai beaucoup changé. J’avais par exemple une idée du texte que je suis en train d’écrire, et cette idée s’est envolée. D’où le titre. Qu’avais-je donc de si important à dire qu’il faille que j’use de votre temps pour me lire ?

Je pourrais vous parler de mes carêmes (un an sans acheter de vêtement, douze mois sans souliers neufs, sans sucre, une vie sans viande, un mois sans chocolat, sans réseau social…) mais bof.

Je pourrais vous parler de mon travail (des réunions, des préparations de réunion, des comptes-rendus de réunion)(non, je déconne, je ne fais pas que ça)(pas tous les jours) mais bof.

Je pourrais vous parler de mes cheveux, même si je l’ai déjà fait, mais comme ils poussent tout le temps, il y aurait matière… mais bof.

Je pourrais parler pour ne rien dire ; c’est d’ailleurs ce que vous lisez.

Nous allons en rester là pour aujourd’hui, comme disait mon psy.

A bientôt, World !

 

 

*Ceci est une blague d’informaticien, au cas où ça vous aurait échappé. Pour celles et ceux qui seraient pointilleux sur la typographie, je précise qu’il n’y a pas d’espace avant un point d’exclamation en anglais.

Panoplie

Panoplie

Hello, World!

Vous savez comment ça se passe : on annonce à la cantonade qu’on sort promener le chien, et puis on ne revient jamais ; avant même que les autres réalisent que vous n’avez pas de chien, vous ne revenez jamais.

Et puis un jour, c’est le printemps, voire l’été avant l’heure et blablabla… vous savez comment ça se passe : vous revenez, telle Sheila, jolie petite Sheila en ses blettes années, vous revenez.

Forcément, tout le monde se demande « Est-ce que ça va durer ? » ; mais personne ne le sait (statistiquement, dans la mesure où rien ne dure jamais, j’ai une vague idée, mais je ne voudrais pas vous me décourager).

Bisous, World !

 

Bonne fête, France !

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J’aime bien Delacroix, surtout son prénom. La Liberté guidant le peuple a été peinte en 1830 et illustre les combats des journées révolutionnaires des 27, 28 et 29 juillet. La Liberté est pieds et seins nus, ce qui n’est pas bien prudent, même pour un mois de juillet, même pendant les journées révolutionnaires. La peinture fut assez mal accueillie, le modèle fut jugée un tantinet trop populaire (un comble !) pour incarner la Liberté ; la pilosité des aisselles lui fut également reprochée (re-comble !). J’ai zoomé, zoomé, sans pouvoir affirmer qu’il s’agit de poils plutôt que d’ombre. Mais peu importe. Je ne suis pas très au fait de l’hygiène et de la mode féminine sous la Révolution, je doute que la peinture puisse nous enseigner un semblant de vérité sur la question. Spontanément, j’aurais tendance à affirmer que les femmes au torse nu étaient rares et toutes les autres poilues.

Bénissez-moi, je n’enseigne pas l’Histoire de France (ni celle de la peinture) !

C’est parti !

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J’adore passer les vacances chez moi, dans mon appartement, pour faire « mes trucs », mais c’est une passion dont se passent les autres. Ils préfèrent partir en vacances, alors que je me contente assez bien d’être en vacances. Mais vraiment.

Si depuis le début des vacances j’ai fait cramer deux casseroles, c’est un message de mon cerveau qui m’explique (avec ses mots à lui) qu’il aimerait servir à d’autres missions que la préparation des repas. Mais vraiment.

J’allais vous parler poux, mais je renonce : c’est un sujet inépuisable.